Préférez-vous être chenille ou papillon ?

Ce que la chenille appelle la fin du monde, le papillon l’appelle la renaissance


BNIUn homme regarde chez lui un cocon qui brille à la lumière du soleil. Le regardant,, il s’aperçoit qu’une légère fleur apparaît peu à peu à sa surface. Un tout petit papillon est en train d’éclore, de voir le jour.
L’homme voit ce tout petit papillon qui peine à casser son cocon avec ses ailes frêles et encore toutes engluées.

Bien sûr, il est tenté d’aider la nature et de faciliter la sortie du cocon. Il est tenté, mais il ne le fait pas. Il ne le fait pas car il sait que cette étape est indispensable au papillon : lorsqu’il casse avec tant de difficultés son cocon, il mobilise des forces en lui qui sont les seules à permettre aux ailes de se déployer et de se décoller totalement.

Au prix de ces immenses efforts, le petit papillon se fortifie et apprend, en même temps qu’il arrive au monde, à déployer ses ailes pour bientôt voler. Briser le cocon ne serait pas aider le papillon, mais le condamnerait à une mort certaine : les ailes non décollées resteraient trop fragiles pour se déployer, et le petit papillon resterait à l’agonie.

Heureusement l’homme qui regarde ce magnifique spectacle connaît tout ça. Alors, il observe la magie de la nature, il s’émerveille devant toute la force que déploie le petit papillon et lorsque celui-ci prend son envol, l’homme sourit.

Comme il s’élance, le papillon peut voir, s’il regarde en arrière, son cocon désormais vide rétrécir et s’éloigner : les couleurs vives de son blanc cotonneux sur les feuilles vertes de l’arbre semblent d’abord s’affadir, avant de se fondre dans la masse informe du massif. Peut-être le papillon se dit-il : « Ce lieu où tu as souffert fait maintenant partie, et tu as déjà oublié de choses… Mais tu as transformé tout cela par ta seule force, cette force nouvelle que tu ressens en toi à chacun des mouvements de tes ailes, comme une énergie qui parfois déborde tant que tu ne peux la garder pour toi seul .»

En se tournant vers le bas, il regarde désormais la vie d’un œil nouveau : ses congénères dans les différentes phases de leur développement, leurs peines et leurs avancées, qui furent autrefois les siennes. Il peut maintenant déceler – est-ce l’instinct ? est-ce une forme subtile de communication entre les membres de son espèce ? – les propriétés des différentes fleurs qui s’offrent à lui pour être butinées : celles qui tournent la tête pour laisser ensuite affamé et sans force, celles qui empoisonnent, celles qui vous nourrissent vraiment et vous permettent de voler plus loin. Le petit papillon s’éloigne, en s’élevant dans l’air du matin.

Avez-vous envie de devenir ce papillon ?
N’en n’avez vous pas assez de cette vie que vous n’aimez pas vraiment ?
Voulez vous rester prisonnier(e) de votre chrysalide?
Avez-vous en vie de reprendre en main votre vie ?

Qu’attendez-vous ?
Votre première action ? Contactez moi !

chenille-a-papillon

2 réponses à “Préférez-vous être chenille ou papillon ?”

  1. Vercambre dit :

    Bonjour M. LAGNEAU,

    Jolie métaphore, pour le moins, poétique qui nous démontre que…
    « Chaque épreuve surmontée est une étape franchie pour notre accomplissement…
    Chaque étape franchie est une porte ouverte sur le chemin de notre épanouissement »

    Belle soirée à vous.

    Marie T VERCAMBRE

    • Merci Marie T. pour votre contribution. Vous avez tout à fait raison… et je crois que chaque étape franchie, compte tenu de l’appréhension que nous avions à la franchir, nous donne l’énergie une fois franchie (« finalement ce n’était pas si terrible que çà » ) d’aller encore plus loin. IL est aussi important, à mon sens, de regarder le chemin parcouru, de savoir d’où l’on vient pour mieux savoir où l’on veut aller. Merci Marie T. Belle soirée
      Pierre Yves

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