Comment gérer son stress ? Vos 3 techniques et votre 1er outil concret!

 

Vos vacances ou la période estivale sont généralement source de prise de recul, de lacher prise et peut être allez-vous commencer à penser à la rentrée, à vos projets, à votre année. Vous avez surement l’envie de ne pas vous y prendre comme d’habitude, de changer certains de vos comportements, de ne plus être aussi stressé(e).

 

Comment gérer son stress à venir ?
Voilà la démarche que je vous propose !

stress 3

 

Un outil pour commencer : la courbe annuelle de pression. Le premier point qui nous permet de modifier un (des) comportement(s) est de les identifier. Comme ci-dessous, tracez un axe sur lequel vous indiquez verticalement l’intensité de la pression que vous allez subir (de 1 = faible à 4 = très forte). Sur l’axe horizontal, vous notez les mois concernés.

Diapositive1

Surtout indiquez aussi bien la pression professionnelle que personnelle (rentrée des classes des enfants, départ de votre ado, réunion commerciale du dernier quadrimestre etc…). Vous aurez ainsi une vision exacte de votre année avec les moments « calmes » et ceux plus « tendus ». Les périodes calmes vous permettront donc de préparer ou de « récupérer » des périodes plus tendues. Vous pourrez commencer à planifier vos actions (j’ai bien dit « commencer » parce que je vois déjà se pointer sur vos lèvres le mot « imprévus » ;-)… voir mon article sur ce point : ).

Planifier, c’est justement un moyen pour vous de travailler sur la gestion du stress avec la technique des 3 R :

RENFORCER Renforcer : c’est se préparer à de nouveaux comportements, s’entraîner, s’habituer (par exemple respecter ses rythmes biologiques-le sommeil, le petit déjeuner, se fixer des objectif etc.. ) afin de mieux gérer les périodes de tension.

RESISTER

Résister : c’est avoir la capacité à supporter une pression sans subir une transformation qui engendrerait un des 3 signaux d’alerte vus dans le précédent article. (être acteur plutôt que spectateur de sa vie, reconnaître ses émotions et les exprimer plutôt que de les enfouir… utiliser la respiration ventrale etc….).

RECUPERER

Récupérer : c’est avoir la capacité à revenir à votre juste équilibre en ressourçant  vos  7 sources d’énergie (article).

Dans le prochain article je vous donnerai quelques petites astuces quotidiennes qui diminueront votre tension et à revenir au juste équilibre. Sinon vous avez toujours la possibilité de faire appel à Votre Séance Gratuite de 45 minutes !

 

 A très vite !

14 réponses à “Comment gérer son stress ? Vos 3 techniques et votre 1er outil concret!”

  1. Envoyé par Jérôme CARDONA via LinkedIn :

    « Avec le temps et l’expérience … Je dirai:
    – le Sport (course à pied entre autre …) car l’effort physique oblige notre cerveau à libérer une endorphine … Proche de La mélatonine … Qui est génératrice de bonheur, sensation de bien être …
    Car le « trop » de stress nous fait perdre notre capital bonheur qu’est la Mélatonine !
    – la Famille, les Amis, … Et les bons moments passés ensemble … Et ainsi éviter l’isolement ! »

  2. Envoyé par Irène PUIG via LinkedIn :

    « … d’ailleurs, quand le capital bonheur est là, le stress n’est pas invité ! L’accomplissement de soi fait aussi partie des pistes à suivre pour réduire les tensions qui se créent naturellement par la distance qui sépare la personne de l’objet à atteindre (une tâche, un projet, un déplacement, …). Combler le vide qui sépare l’individu de son objectif par la visualisation des étapes à franchir diminue l’espace à franchir et libère les tensions. L’effet secondaire est de concentrer l’énergie sur l’action au lieu de la dépenser à contenir une angoisse parasite et paralysante (le sport illustre bien cet effet). Une autre solution pourrait être d’avoir des objectifs en accord avec la capacité à supporter ces tensions. Quant à l’isolement, il est pour certains un moyen de libérer les tensions mais il est aussi une illustration que la distance crée les tensions et le stress, et trop de stress entraîne l’organisme à réagir pour les détendre : c’est la dépression et vouloir en sortir (dépenses d’énergie) par tous les moyens réactivent les tensions … cercle infernal ! Dans ce cas là, l’énergie doit être importée par l’extérieur, une présence qui vient combler le vide, le temps de remettre en route les mécanismes naturels. Bonne journée. »

  3. Envoyé par David LOISEAU via LinkedIn :

    « Bonjour,

    personnellement, le sport ou toute autre activité permettant de mettre les situations anxiogènes de côté. Ensuite, essayer de résoudre la situation lorsque les endorphines auront fait leur effet…
    Je suis souvent sujet au stress par mon travail et cette situation de défense qui verrouille l’accès à certaines parties de notre cerveau nous paralyse (perdre ses moyens).
    Je n’ai pas de d’outils efficaces à proprement parler…… »

  4. Merci à vous trois pour ces commentaires expériences et partages..

    # Jérôme : Attention avec la mélatonine… c’est tellement bon que l’on devient vite « addict » et que l’on risque de « courir après » 😉

    # Irène : Merci pour cette prise de recul et pour la faute d’orthographe… Ah la relecture il n y a que cela de vrai !

    #David : Nous allons aborder dans les articles suivants de la newsletter d’autres outils et n’hésitez pas à prendre RV avec moi

    Bonne journée à tous les 3

  5. de Christophe VITRE via LinkedIn :

    « Pour ma part, à l’instant T, c’est d’abord dire « stop », temps mort, besoin d’une pause de quelques minutes, respirer, reprendre mon souffle, et sortir du cadre dans lequel je suis, par exemple allez dehors avec les fumeurs, porter son regard au loin pour faire un vide. Ces quelques instants sont cruciaux pour casser le cercle vicieux du stress et du blocage mental immédiat. Ensuite retour au problème en cours avec un constat : c’est pas comme ça que je vais arriver au résultat attendu, et si je procédai autrement. Quelques phrases positives pour s’encourager font le plus grand bien. Par la suite, les idées plus constructives arrivent…
    Pour le long terme, comme beaucoup l’ont décrit : le sport, les amis, les moments de convivialité, bref tout ce qui sera source d’énergie positive et d’éloignement des problèmes et du stress. Avec une vie autant que possible équilibrée, je suis en mesure d’aborder les choses avec recul et sans froid et je gère bien mieux mes émotions au quotidien. Multiplier les centres d’intérêt pour éviter un trop gros enjeu sur une seule chose ! »

  6. de Irène PUIG via LinkedIn :

    « Toujours la logique de réduire les tensions … et qq chose d’intéressant : les émotions. Les exprimer aide à libérer les tensions. Joie, tristesse, colère, peur sont des moteurs anti-stress et leur laisser un peu de place dans nos journées surdosées en actions nous fait du bien. Alors vive le théâtre, le cinéma, la musique, le lecture romanesque, …. ! »

  7. Merci à David et à Christophe pour ces partages…
    Pour aller dans votre sens Irène, je crois que nous avons aussi la possibilité de verbaliser nos émotions, de dire à l’autre  » Ce que tu me dit me blesse… » etc… au lieu des contenir (source de stress et c’est très souvent « déstabilisant pour celui ou celle à qui l’on s’adresse… En tous les cas cela baisse notre dose de stress… qu’en pensez-vous?
    Bonne journée
    Pierre Yves

  8. de David LOISEAU via LinkedIn :

    « Le « tout » est de rendre son esprit disponible pour affronter la situation (je sais : ça coule de source…)
    Combien de problèmes, gérés sous haute tension, me sont apparus comme non-solubles alors que, libérés de toute contrainte avec un peu de méthode, c’est…limpide.

    Personnellement, j’ai un caractère assez « trempé » et j’extériorise facilement. Je mets des mots sur mes ressentis (c’est mon côté féminin). Il nous faut absolument un exutoire pour rétablir l’équilibre (car c’est bien ce que nous cherchons : l’équilibre).

    Même si je ne fais plus de sport depuis quelques années (pas bien!), je me souviens parfaitement du bienfait des endorphines sur mon organisme. ça me manque (comme le courage de pratiquer »

  9. de Christophe VITRE via LinkedIn :

    « Totalement d’accord avec votre point Pierre Yves, autorisons nous à exprimer nos émotions, de manière maîtrisée et non agressive, afin de donner l’opportunité à notre interlocuteur de comprendre notre situation. Cela permet de dénouer des situations parfois très tendues et d’avancer en partenariat, car le fait de confier ses émotions aide à créer un climat de confiance et démontre une réelle ouverture envers l’autre »

  10. Envoyé par Catherine LEPESQUEUR via Linkedin :

    « Parler de ses émotions n’est pas toujours simple. il faut arriver à le faire comme le dit Christophe de manière maitrisée. C’est le plus compliqué.
    je suis moi aussi d’un caractère trempé. Je me connais et si je vois que ça monte, je m’arrête, me force à faire autre chose pour reprendre la discussion plus tard. A force de faire cela, l’habitude vient et on monte moins facilement dans les tours.

    par contre, il est impératif de ne pas penser :  » c’est évident qu’il sait ce que je ressens » ! C’est la pire des choses. Je me suis rendue compte à plusieurs reprises que en expliquant ce que je ressentais, j’étais étonnée de voir la réaction de mon interlocuteur. Oui, nous sommes tous différents »

  11. Envoyé par David LOISEAU via LinkedIn :

    « Je prends bonne note de l’expérience de Catherine. C’est ce qu’il me manque. Je rumine, je réfléchis, j’envisage toutes les mauvaises issues et ça envenime les choses.

    A posteriori, après un peu de calme et de discussions, ces situations sont abordées de manière plus constructive et, en général, ça se passe assez bien »

  12. Merci à tous pour vos témoignages, cela fait chuad au coeur… Le sujet est donc bien toujours d’actualité et toutes vos expériences m’enrichissent. Merci Merci Merci

    #David : Et si nous en parlions ensemble ?

    Bonne soirée à tous !
    Pierre Yves

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