La dépression, 10 signes qui ne trompent pas

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Il est bien évident que toute ressemblance avec une situation ou des personnages existants ou ayant existés ne seraient que …… pure volonté de ma part !!!!

Souvent décriée et taboue, la depression est une véritable maladie (et je suis bien placé pour vous en parler, elle est venue me rendre visite de façon très insidieuse…). Cet article est écrit tout aussi bien pour celles et ceux qui ne voudraient pas se l’avouer que pour l’entourage qui ne sait pas trop comprendre ou agir face un proche  qui ne « se sent pas bien ».

Ceux qui la vivent souffrent profondément tout en ne sachant pas exprimer ce qu’ils ressentent et l’entourage est souvent démuni quant à la façon d’être. Elle fait partie des signaux d’alerte ultimes du stress.

Plutôt que de m’approprier un article, je préfère partager avec vous un article de l’Express qui en parle de façon simple et tout en finesse: la dépression

N’hésitez pas à commenter, témoigner ou venir m’en parler lors d’une séance découverte !

 

dépression

4 réponses à “La dépression, 10 signes qui ne trompent pas”

  1. […] Il est bien évident que toute ressemblance avec une sit …  […]

  2. Envoyé par Jorge LOPEZ via LinkedIn :

    « Cher Pierre, c’est en effet un phénomène social qui touche bon nombre de personnes sans qu’elles se rendent compte…J’appelle çà le syndrome de la tête dans le guidon ! Conscientiser est une difficulté, que les gens soient banquier avocat ou plombier. J’adore votre illustration avec les Birds. Bien à vous

  3. Merci Jorge pour ce partage et ses compliments. En France nous appelons cela « faire l’autruche » (votre syndrome du nez dans le guidon) !!!
    Il existe un livre complet avec les Birds comme illustration. MAis je n’ai pas les références… je tâche de vous les trouver.
    Bonne journée
    Pierre YVes

  4. Véronique NOEL dit :

    Je suis passée par la dépression, non pas réactionnelle à mon divorce, mais à la maladie qui m’a tout enlevé (mari, boulot, ami(e)s, etc.).
    Le problème est que les symptômes tel par exemple la fatigue intense fait partie de la maladie, va avec des tas d’autres symptômes que l’on pourrait assimilés à une dépression.
    Mais c’est une fibromyalgie sévère qui m’a fait tout perdre et si j’ai cette pathologie c’est à cause des vaccins tétanos/polio fait en milieu hospitalier pour un poste de comptable en 1992 donc diagnostiquée fibro en 1999.
    Perdre un mari, c’est déjà gros, surtout lorsqu’il s’agit d’un remariage, mais vu le contexte, c’était aussi bien.
    Perdre un boulot qu’on adore, là ça passe moins bien et savoir qu’on ne pourra plus bosser, ça ne passe pas !
    Perdre les ami(e)s, on se demande pourquoi mais on a vite fait de savoir le Pourquoi, le handicap fait peur et l’ex-mari fait aussi « son sale travail »…
    J’écris tout cela avec du recul, mais sur le coup j’ai eu très mal et j’ai touché aussi le fond.
    Seulement j’ai eu « un avantage » à cette époque, ce sont les ennuis financiers que m’a laissé mon cher mari, je n’avais pas vraiment le temps de « rester au fond » sinon c’était finit…
    Comme ce n’était pas la première fois qu’il m’arrivait ce problème, c’était une histoire qui se répétait en fait, il a bien fallut que j’agisse autrement par rapport à la première fois.
    Et il y a ma fille, qui est handicapée et est dans un centre spécialisé depuis toujours et je ne pouvais et n’avais pas le droit de me laisser tomber.
    Lorsque j’ai repris « conscience » c’est à ce moment là que j’ai commencé à faire le point sur Moi.
    Je crois qu’il faut prendre conscience lorsque l’on s’aperçoit que l’on est au fond que nous ne sommes pas seul(e)s, qu’il faut nous ressaisir pour telle ou telle chose, pour le boulot, pour nos enfants, pour notre conjoint, etc…
    Mais tout le monde n’a pas la force de caractère pour remonter seul, je l’admets.
    Ce qu’il faut savoir, et c’est expliqué dans l’article, c’est que c’est toujours réactionnel à quelque chose, à un événement et que c’est cela qu’il faut « soigner ». Ce ne sont pas les traitements de toutes sortes qui vont le faire, c’est nous qui devons nous soigner, faire ce travail, et si nous n’en sommes pas capables seul(e)s, il y a les psychothérapeutes qui peuvent nous aider.
    Lorsque l’on est dans cet état « second » on ne réagit pas normalement, on ne « veut » pas sortir de là, on ne « veut » pas admettre que l’on est malade donc on ne veut pas se faire suivre. Et pourtant on sait qu’il y a quelque chose qui ne va pas mais Quoi ? difficile…

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