Mais à quoi sert un « Coach » ? Explications «grivoises» sur cette question que tout le monde se pose……

Une gentille dame va voir son docteur :

Docteur

–          Docteur, j’ai un problème de flatulences. Je dois pourtant dire que cà ne me dérange pas tant que çà. Elles ne sont jamais odorantes et elles sont toujours silencieuses. Dailleurs, j’ai flatulé au moins dix fois depuis que je suis dans votre bureau et je suis certaine que vous ne vous en êtes jamais aperçu parce qu’elles sont silencieuses et qu’elles ne sentent pas.

–          Je vois, dit le Docteur… prenez ces pillules et revenez me voir la semaine prochaine.

La semaine suivante, la vieille dame revient.

–          Je ne sais pas trop ce que vous m’avez donné… Mes flatulences restent silencieuses mais elles sont devenues terriblement odorantes.

–          Très bien, dit le Docteur, maintenant que le problème des sinus est réglé, travaillons à présent sur votre ouïe.


A quoi  sert  donc un coach ? 😉

Coach

A ouvrir le champs des possibles….
Parce qu’il est quelquefois difficile de trouver soi-même sa solution, un point de vue externe  peut être aidant….

Le coach donne à son client un trousseau de clés et lui laisse ouvrir ses serrures…

Qu’en pensez-vous ?
Et si nous prenions RV pour une séance gratuite de 45 minutes pour en parler ensemble ?

11 réponses à “Mais à quoi sert un « Coach » ? Explications «grivoises» sur cette question que tout le monde se pose……”

  1. joel dit :

    bonjour
    encore faut’il le bon coach !
    car dans ce job en vogue on voit de tout
    alors on applique le vieil adage « si tu ne sais pas abstiens toi »
    l’échec entraîne la force de caractère, trop d’échecs entraîne la déchéance mais tout cela est abordé dans la première partie pas la seconde
    ceci est ma pensée ! et n’engage que moi.

    • Bonjour Joël pour votre intervention…
      OUi encore faut-il trouver le bon coach… si vous le souhaitez je pourrai vous donner les questions à poser pour savoir si c’est un « vrai coach »… ensuite c’est une question de feeling… il faut en voir plusieurs avant de choisir celui avec lequel vous êtes le plus à l’aise.
      POur ce qui est de l’échec, et si nous le considérions non pas comme un « échec » mais comme une expérience…. en nous posons la question : « qu’est ce que cela m’apprend ? Qu’est ce que je peux en tirer ? Vous savez, Joël, aux USA, l’échec est considéré comme un facteur de réussite… plus tard…
      Qu’en pensez vous ?
      Merci en tous les cas d’avoir témoigné.
      Pierre Yves

  2. Envoyé par Zahia HABOURIA via LinkedIn :

    « les coachs sont ceux parmi les consultants, qui se croient plus malins que les autres, parce qu’ils ne donnent pas de conseils, mais poussent le culot jusqu’à ne vendre que des questions !… Et certains d’entre eux vont même jusqu’à prétendre que le silence serait également une de leur prestation les plus puissantes :-)….
    Le coaching est une prestation d’accompagnement qui offre une vision élargie au client, à partir de questions puissantes proposées en position basse. Tout cela n’est pas une raison suffisante pour se prendre au sérieux, comme le suggère cette sympathique blague sur le coaching. Au contraire, il serait assez cohérent de rester léger et enjoué, parce que ce travail est amusant et pétillant, même s’il est aussi profond et générateurs d’effets importants… « Non, mais sans blague ! »

  3. erci Zahia pour votre intervention. Je savais par avance que j’allai provoquer des réactions (chut… c’est ce que j’attendais aussi avec mon côté provocateur…)… Yes , j’ai réussi ! Et vous avez raison… les coachs qui ne posent que des questions ne sont pas des vrais coachs, en tous les cas à mes yeux. Quant à ceux qui ne jurent que par le silence, ils se trompent effectivement de métier, J’ai le sentiment que cette technique est plus du domaine des psychanalystes… Quoiqu’il en soit il y a 3 ou 4 questions à poser pour savoir si vous êtes en face d’un « vrai » coach qui a fait une formation pour cela.
    Dans ma pratique j’aime à dire que j’accompagne mon client (et non mon patient !) pour lui permettre « d’ouvrir son champs de possible »… je lui fais partager des clés pour qu’il puisse ouvrir SES serrures (ce ne sont ni mes clés à moi ni mes serrures…) et surtout je fais en sorte qu’il y ait toujours du sourire , de la bienveillance et quelquefois de l’humour pendant nos séances.
    Belle journée Zahia
    Pierre Yves

  4. Envoyé par Carole SIMONNET via LinkedIn :

    « A éveiller les paresseux !!! »

  5. Bonjour Carole et merci pour votre commentaire qui ne manque pas d’intriguer et j’irais même jusqu’à parier que c’était peut être votre dessein… Si vous nous expliquez ce ui se cache derrière cette exclamation qui vient du coeur !

    Pierre Yves

  6. Un coach est quelqu’un qui, en toute bienveillance, transmet un GPS « existentiel » en lien avec la problématique de la personne.

  7. En tant que coach moi-même, je suis évidemment d’accord. Des questions oui, des conseils non mais des pistes que l’on emprunte ensemble que l’on se propose autour desquelles on réfléchit… mais celui qui choisit le chemin, c’est toujours le coaché ! D’accord avec l’humour, mais encore une fois ça dépend du coaché. Et d’accord qu’il faut travailler avec un coach non pas sur le nombre de ses « diplômes  » et ou formations, mais sur le feeling… Un bon coach, c’est un vrai ami, confident, bienveillant mais… de passage !

    • Merci Jean Claude pour votre éclairage. Ô combien avez-vous raison…. J’aime cette image qui dit « leur donner des clés pour qu’ils ouvrent leurs serrures » et bien évidemment, à la différences de certains « gourouthérapeuthes », rendre autonomes nos clients, leur faire trouver les ressources qui les accompagneront… voilà le travail( l’accompagnement du coach » mais « sans technique, enfin me semble t’il, cela risque plus dangereux, plus improbable… de même si les techniques sont mal utilisées ou à des fins malhônnêtes…
      Pierre Yves

  8. Envoyé par Fabien BETH via LinkedIn :

    « Le coach ne sert pas. Dans le sens ou il ne rend pas de service.

    Le coach protège en instaurant un cadre pour les échanges, les réflexions, les personnes.
    Il permet d’élargir ce cadre en fonction des volonté et des capacité de transformation.
    Enfin il est centré sur le sens pour son client et, en bienveillance et avec exigence il permet de développer la puissance de ses clients. »

  9. Voilà des précisions qui manquaient. Merci Fabien

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