Existe – t’il un stress bienfaisant ? Le petit jeu de Noël !

Pierre Yves est-il tombé sur la tête ???

Pierre YvesLorsqu’il reste modéré, le stress a pour fonction d’être un aimable serviteur de la vie. Lorsqu’il est en excès, en overdose, le stress prend le masque d’un mercenaire de la mort. Je vous propose ce petit jeu pour mettre en évidence l’intelligence du stress comme le serviteur de Votre vie et savoir aussi reconnaître certains bienfaits du stress. Pour jouer, lisez très attentivement la liste des propositions faites . Notez ci-dessous de 1 à 3 chacune des propositions en prenant pour principe que :

  1.  = ce n’est pas du tout vous
  2. = c’est partagé, parfois c’est vous et parfois pas du tout
  3. C’est tout à fait vous

 

Vous êtes prêt(e) ? Au cours du mois qui vient de s’écouler :

 

Alors, quel est votre score ?
Vous aimeriez maintenant savoir :


J’innove un peu pendant ces périodes de fêtes…. Vous voulez savoir, alors écrivez- moi, je vous donnerai vos résultats.

Pour me contacter, c’est ici : http://votreparenthese.com/contact/

 

 

einstein

9 réponses à “Existe – t’il un stress bienfaisant ? Le petit jeu de Noël !”

  1. Envoyé par Alain LEBLAY via LinkedIn :

    « Il ne faut pas confondre émulation et stress, ce que bien des managers peinent à comprendre, particulièrement les « élitistes à l’égo surdimensionné qui ont construit un parcours de pouvoir » comme dit ma collègue.

    Le bon stress est le « stress à postériori », celui dont on dit après coup « ho tu te rappelles comment on en a baver, on avait la tête dans le guidon … », mais sur le moment c’était du mauvais stress, seulement avec le temps le cerveau oublie le mauvais.

    Cordialement,

    Alain Leblay. »

  2. Merci pour votre « ajustement » Alain. Je prends votre apport. Je mets dans un coin de ma tête la définition de votre collègue.. Et heureusement que notre cerveau est bien fait quand il oublie le mauvais… un peu comme le temps d’ailleurs. Et que pensez vous de l’idée que le bon stress pourrait être aussi celui qui nous meut, qui nous pousse à l’action, qui nous fait oser, qui excite notre créativité ? Le débat est lancé !!! Merci encore
    Pierre Yves

  3. Envoyé par Xavier DESVAUX via LinkedIn :

    « Contribution à votre petit jeu.

    Sans vouloir faire de polémique, stress modéré est antinomique. Le petit Larousse en donne la définition suivante : « état réactionnel de l’organisme soumis à une agression brusque »
    Du point de vue physiologique, cette réaction induit la production par l’organisme de différents médiateurs, dont l’adrénaline, le plus important (et le plus connu) qui permet une augmentation des capacités physiques. Le stress de l’homme des cavernes rencontrant un ours du même nom lors de l’exploration d’une grotte lui permettait probablement de battre le record du 100 mètres.
    Par extension, le stress désigne « tout fait ou situation ayant un caractère éprouvant ou traumatisant » (Grand Larousse). Une accumulation de petites contrariétés peut provoquer un stress de cette nature, qui risque d’entraîner un effet déprimant à la longue.
    Il y a donc toujours ce caractère négatif.

    Mais pour aller dans votre sens, il est avéré que la pratique des sports extrêmes entraîne une décharge d’adrénaline (sorte de dopage naturel), et que ceux qui les pratiquent avouent rechercher cette sensation. C’est aussi le cas des compétiteurs de sport à haut niveau. J’imagine que les joueurs pathologiques ressentent les mêmes effets. Le trac des comédiens et d’une façon générale de ceux qui s’expriment en public et qui sont susceptibles de l’éprouver, en est un autre exemple.

    On peut conjecturer que ces catégories de personnes (et j’en oublie sûrement) éprouvent du plaisir à leur pratique, on peut alors parler de stress bienfaisant, mais pas modéré 😉 »

  4. Merci Xavier pour votre contribution. Voilà l’intérêt du partage, chacun y apporte sa contribution, son poit de vue, sa culture quelquefois ces certitudes et ses convictions. A chacun de nous de prendre ce qui correspond à « sa ligne de conduite ou d’accompagnement. Cette phrase de Gabin me suit toujours « A 70 ans, je ne sais qu’une chose c’est que je ne sais rien »… Nous sommes sur le chemin et l’intérêt à mon sens est de marcher.

    Xavier, avez-vous fait au moins le test pour vous ??
    Bonne soirée
    Pierre Yves

  5. Envoyé par Thierry KEBADJIAN :

    « Bonjour Pierre-Yves,

    Votre remarque m’interpelle, car le stress est nécessaire pour vivre. Il est important de connaître l’intensité que l’on a besoin afin de vivre dans la sérénité.Je trouve votre terme « mercenaire de la mort » un peu trop à l’extrême. Il vrai qu’un stress chronique et qui dure va conduire à l’épuisement physique et mental, la dépression et bur-out .En tant qu’ancien joueur de tennis,et développeur de potentiel humain, chacun est responsable de sa santé, de ses pensées..L’athlète de haut niveau apprend à comprendre son fonctionnement, la possibilité d’accéder à son potentiel mais aussi ses réactions sous stress(pression),afin de pouvoir à l’aide d’outils, le modéré pour rester serein et performant. »

  6. Et alors Thierry, querl est votre score personnel ???
    Merci en tous les cas pour votre commentaire et le partage de votre expérience. ne m’en voulez sur mes expressions un peu « trash » c’est souvent dans le but de faire réagir… et regardez, cela marche !!!!
    Bonne soirée
    Pierre Yves

  7. Xavier DESVAUX dit :

    La phrase de Gabin se rapporte à celle de Montaigne: « Que sais-je? et à celle de Miguel de Unamuno: « La véritable science enseigne, par-dessus tout, à douter et à être ignorant »

  8. Envoyé par Anna CHARALAMBOUS via LinkedIn :

    « Le stress est très largement connu comme étant source de mal-être professionnel. Cependant, il est utile de nuancer cet aspect. Le livret n°2 de la Commission nationale sur le stress du travail, publié par l’ANDRH, démontre ce double effet du stress à travers un graphique, sous forme de cloche.
    D’une part, le stress peut être bénéfique pour le salarié mais à « faible dose ». En effet, un salarié (un peu) stressé sera plus performant, ce qui lui procurera un certain plaisir et donc un bien-être au travail. Ce type de stress est plus communément appelé « stress positif » de par ses effets positifs sur la performance et productivité des salariés.
    D’autre part, la deuxième partie de cette courbe (partie droite, courbe régressive) montre l’effet négatif du stress. En effet, plus le stress est grand, plus la performance du salarié se dégrade. Le salarié deviendra alors inefficace, et ressentira alors une certaine souffrance au travail. Ce stress est désigné sous l’expression « stress négatif ». En d’autres termes, un excès de stress sera néfaste pour le salarié mais aussi pour l’entreprise dans la mesure où la faible productivité de ce salarié (souffrant) fera également diminuer la productivité de l’entreprise et donc son profit.
    Ainsi, un excès de stress sera nocif pour le salarié alors qu’un stress à « dose modérée » sera stimulant. »

  9. @ Anna : Merci Anna pour cette explication de texte argumentée. Ainsi le partage permet d’avoir des compléments d’explications, des arguments, Si vous aviez le lien sur le livret n° 2, cela ferait mon bonheur ….. en partie… sourire
    Belle journée à vous
    Pierre Yves

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