Sophrologie Caycédienne
Plus qu’une relaxation : une pédagogie de l’existence fondée par le Pr Alfonso Caycedo.
Présentation de la méthode.
Qu’est-ce que la Sophrologie Caycédienne ?
La Sophrologie Caycédienne n’est pas une simple technique de bien-être. C’est une discipline scientifique structurée, créée en milieu hospitalier en 1960 par le Professeur Alfonso Caycedo, neuropsychiatre.
Son objectif n’est pas seulement de « détendre », mais de dévoiler la conscience pour renforcer les capacités de l’être humain.
1932 – 2017
L’Héritage Médical du Pr Caycedo
Alfonso Caycedo a consacré sa vie à l’étude de la conscience. Il a voyagé en Orient (Inde, Japon, Tibet) pour étudier le Yoga, le Zen et le Bouddhisme, avant de les adapter à l’esprit occidental sous le nom de Relaxation Dynamique.
« La sophrologie est la pédagogie du bonheur. C’est apprendre à vivre les valeurs de l’existence. »
Un Entraînement Structuré
L’entraînement en Sophrologie Caycédienne est progressif. On ne « fait » pas simplement de la sophrologie, on suit un parcours en 12 degrés répartis sur 3 cycles fondamentaux :
Cycle Fondamental (Degrés 1 à 4)
La découverte du corps. On apprend à « vivre son corps » (schéma corporel) plutôt qu’à simplement le penser.
Cycle Radical (Degrés 5 à 8)
La découverte de l’esprit et de l’énergie. On travaille sur la conscience de nos capacités et l’énergie vitale.
Cycle Existentiel (Degrés 9 à 12)
La conquête des valeurs. Liberté, responsabilité, dignité. Une philosophie de vie.
La méthode est une échelle : on ne saute pas les barreaux.
Concrètement, comment se passe une séance ?
Dialogue
Échange sur votre état et définition de l’objectif.
Pratique (Vivance)
Relaxation dynamique et activation mentale guidée.
Phénodescription
Expression des ressentis pour intégrer les bénéfices.
Au-delà de la technique : L’Art de Vivre
Le but ultime de la Sophrologie Caycédienne est l’adaptabilité.
Ce n’est pas se retirer du monde pour méditer, mais développer une conscience sereine capable de rester stable au milieu du chaos quotidien (« le parapluie d’or sous la pluie grise »). C’est transformer le stress en moteur d’action positive.
