Sophrologie Clinique en EHPAD
« Au-delà du bien-être : une intervention non médicamenteuse pour restaurer l’intégrité psychocorporelle. »
Intervention Non Médicamenteuse (INM)
Une Réponse Clinique Validée
Face aux limites de la réponse médicamenteuse seule, la sophrologie clinique s’impose comme une réponse validée pour la régulation des troubles anxieux et de la douleur. Mon intervention s’inscrit directement dans vos Plans de Soins pour réduire la iatrogénie et restaurer l’intégrité psychocorporelle des résidents.
Réduction significative de l’agitation et des cris (Échelle CMAI).
Diminution des réveils nocturnes et de la déambulation.
Meilleure tolérance aux soins grâce à la défocalisation.
Sources : Méta-analyse interne sur 15 établissements pilotes (2025) & Rapport d’Expertise Clinique sur les INM.
Douleur & Sophrologie : Le « Gate Control »
La sophrologie clinique n’est pas de la magie, c’est de la neurophysiologie appliquée. En induisant un état de relaxation profonde (ondes alpha), nous stimulons la production naturelle d’endorphines.
Le Levier Thérapeutique : Par des techniques de défocalisation sensorielle, nous fermons partiellement le « portillon » de la douleur au niveau de la moelle épinière. Cela permet de :
- Réduire la consommation d’antalgiques de palier 1 et 2.
- Rompre le cercle vicieux Douleur-Tension-Anxiété.
- Apaiser le système nerveux sympathique en sur-régime.
Approche conforme aux recommandations de la Haute Autorité de Santé (HAS).
Alzheimer : La « Renarcissisation »
L’agitation et les cris sont souvent l’expression d’une angoisse de morcellement. Quand la mémoire cognitive s’effondre, la sophrologie clinique s’adresse directement à la mémoire sensorielle et émotionnelle.
Nous travaillons sur la « Renarcissisation » : permettre au résident de se sentir exister agréablement dans son corps. Le simple fait de percevoir sa respiration (« je respire donc je vis ») agit comme un anxiolytique puissant. Cette validation inconditionnelle apaise les troubles du comportement, offrant un répit précieux aux équipes soignantes.
Prévention des Chutes & Proprioception
La peur de tomber rigidifie le corps et augmente paradoxalement le risque de chute (syndrome post-chute). La sophrologie clinique intervient ici sur la conscience corporelle.
En intégrant des protocoles type « Équilibr’Age », nous travaillons la conscience des appuis, la visualisation du mouvement et le relâchement des tensions parasites. Les études montrent une amélioration de la confiance chez les seniors, favorisant le maintien de l’autonomie et réduisant la charge de surveillance.
Gérer le « Sundowning » et l’Insomnie
L’agitation vespérale (syndrome du coucher du soleil) épuise les équipes de nuit. Elle est souvent liée à une angoisse de la nuit qui arrive.
J’utilise le protocole de « Sophronisation de Base » en fin d’après-midi pour marquer une transition apaisée vers le sommeil. Ce rituel permet de faire baisser la vigilance hyper-alerte et de réduire les levers nocturnes intempestifs. C’est une stratégie concrète pour améliorer la qualité de vie nocturne en établissement.
FAQ : Mise en place
Quelle différence avec une simple animation ?
La sophrologie clinique est un soin à visée thérapeutique. Il y a une anamnèse, des objectifs cliniques (ex: baisse de la douleur, gestion de l’agressivité) et une évaluation régulière des résultats, contrairement à une animation occupationnelle.
Comment intégrer cela au Projet d’Établissement ?
Elle s’inscrit dans le volet « Prévention de la perte d’autonomie » et « Qualité de Vie au Travail » (QVT), car des résidents apaisés soulagent mécaniquement les soignants. Elle répond aux critères des Interventions Non Médicamenteuses (INM).
Intervenez-vous en Unité Protégée (Cantou) ?
Oui. Les protocoles sont spécifiquement adaptés (séances courtes de 20 min, beaucoup de sensoriel, toucher relationnel) pour capter l’attention fluctuante des résidents désorientés.
Intégrez une expertise clinique validée.
Prendre RDV (Évaluation Besoins)